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Le blog qu'il ne faut surtout surtout surtout pas lire

  • Ruralivres 2015 à Fruges

    On m'avait dit : "Tu vas voir, c'est super !"

    C'était vrai !

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    J'ai passé deux jours fantastiques au salon Ruralivres de Fruges. Des rencontres avec des élèves et des enseignants formidables, une super équipe organisatrice et des auteures rencontrées aussi sympas que talentueuses.

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  • Le salon du livre de Québec, et surtout tout ce qui va avec !

    Ce matin-là, j'avais de nouveau reçu un message privé via Facebook d'une lectrice québécoise d'un de mes romans Tabou. C'était, me semble-t-il, (V)ivre, et la jeune fille voulait savoir si c'était une histoire que j'avais vécue. 

    Bien sûr, je lui ai répondu, comme à chaque fois.

    Mais quelques minutes à peine plus tard  j'ai envoyé un email à Sandy Pellerin des Editions de Mortagne. Un vrai coup de coeur, pas réfléchi, pas étudié d'abord avec Bertrand, pas organisé (du genre "qui va garder les enfants ?!") : "Je voudrais revenir au Canada" (Ouais, j'avoue, à ce moment-là, je disais encore Canada et pas Quebec... :) )

    Spontanée !

    Comme Sandy, qui me répond deux heures à peine plus tard (décalage horaire oblige !) : OUI !

    Voilà, c'est comme ça que ça se passe pour moi, depuis 2011, avec les Editions de Mortagne... :)

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  • Un garçon manqué, un livre très réussi

     

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    Bon d'accord, je ne vais pas mentir, j'avais des a priori très positifs en commençant ce livre : j'avais a-do-ré le premier livre de Samuel Champagne publié aux Editions de Mortagne, La Recrue.(J'en ai d'ailleurs parlé sur ce blog.)

    Et en même temps, "Garçon Manqué", aborde le thème de la transexualité. Et pas à la Gad Elmaleh avec Chouchou : on n'était pas là pour rire.

    Avais-je vraiment envie de  savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui ne sont pas nés dans le bon corps ? De connaître leur souffrance, et toute l'intolérance dans ils sont victimes ? (Pourtant, con se dit conne au féminin, le sexe n'a aucune importance dans ce cas-là). Oui. Parce que j'imaginais que Samuel allait m'embarquer dans ce voyage avec la même finesse et la même délicatesse que dans la Recrue.

    Et je n'ai pas du tout été déçue.

    Etonnée, au début : pourquoi ce "je" masculin dès le début alors que son héroïne est une fille ? Parce qu'elle ne l'est pas, m'a répondu Eloïse/Eloi au fil des pages.

    Effrayée, par l'intolérance des jeunes avec qui il est scolarisé et qui ne se contentent pas d'une mise à l'écart : ils y ajoutent la violence physique et verbale.

    Questionnée aussi : comment aurais-je réagi, si ma fille n'avait pas aimé le maquillage et les talents hauts ? 

    Embarquée, dans ce processus de changement de sexe, la description fine à la fois des traitements et de la façon dont Eloi les vit.

    Aujourd'hui, je suis impatiente de découvrir la suite. Tant mieux, elle sort ces jours-ci aux Editions de Mortagne. Je n'ai pas encore eu le temps de lire tous les livres de la collection Tabou. Mais je trouve qu'avec ce titre, elle prouve encore une fois comme son nom est bien choisi et sa cause noble. Cette collection devrait se retrouver dans tous les CDI de France.

    Garçon manqué, Samuel Champagne, éditions de Mortagne

    Demandez les livres de la collection Tabou à votre libraire, ils sont disponibles en France !